Agriculture urbaine : un guide pour découvrir ses nouveaux métiers

10 janvier 2018 / La France agricole



  • Présentation du livre par son éditeur :

Ce guide présente, pour ceux qui les pratiquent ou qui veulent se lancer, les trois formes d’agricultures urbaines, ou comment d’initiatives individuelles de production agricole en ville, se développent de nouveaux métiers, les agriculteurs urbains :

  • L’agriculture urbaine amateur  : la production végétale et même animale à l’échelle du citadin privé. Les balcons, terrasses et petits jardins de ville sont en effet propices à l’implantation de microprojets individuels d’agriculture urbaine. Comment les citadins s’emparent-ils du phénomène ? Comment s’y prennent-ils pour produire chez eux ? Quelles sont les techniques innovantes et traditionnelles à leur disposition ?
  • L’agriculture urbaine collective, très souvent à but non lucratif. Elle montre la dynamique actuelle et les multitudes de projets existants de jardins collectifs en France et à l’étranger à travers un assez large mouvement de « retour à la terre ». Qu’est qui anime ces citadins-jardiniers à l’origine de ces actions de végétalisation collective ? Comment fonctionnent ces projets (gouvernance, techniques, etc.) ? Quels rôles peuvent jouer les collectivités ?
  • L’agriculture urbaine professionnelle. Les exemples de projets d’agriculture urbaine à but marchand en France et dans le monde, cités dans le livre, permettent d’expliquer les systèmes de production économiquement et techniquement viables. Un chapitre est dédié aux microfermes urbaines. Les projets plus techniques comme les serres en toitures et l’agriculture urbaine en milieu clos sont également décrits.




Vous avez aimé cet article ? Soutenez Reporterre.

Lire aussi : Le potager urbain du futur pousse sur le toit d’un centre commercial
17 janvier 2018
Notre-Dame-des-Landes : le projet d’aéroport est abandonné
Info
17 janvier 2018
Le gouvernement écarte le scénario d’une sortie rapide du nucléaire
Info
16 janvier 2018
Les pêcheurs parlent : « La pêche électrique, ce n’est plus de la pêche, c’est de la destruction »
Reportage


Vous avez aimé cet article ? Soutenez Reporterre